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Michael Laudrup, le dynamiteur danois

14 novembre 2011 by tanguy divider image
michael laudrup

Au Danemark, il a été élevé au rang de meilleur joueur de tout les temps. Et son CV parle pour lui : Barcelone, Ajax, Juventus, Madrid sont les principaux clubs qu’il a fréquenté. Michael Laudrup est de ces joueurs que l’histoire du football ne retient pas parmi le gratin, bien que « personne au monde ne puisse s’approcher de son niveau » selon Johann Cruyff. Souvent considéré comme un talent brut rarement capable de s’exprimer à 100%, l’aîné de la fratrie Laudrup a marqué les années 90 de son emprunte. Retour sur une carrière sous-cotée.

 

Michael naît le 15 juin 1964, exactement le même jour que Courtney Cox. Un hasard, bien sûr. Son père, Finn Laudrup, est joueur professionnel et international danois (19 sélections, 6 buts de 1967 à 1979). Miki joue ses premiers ballons sous les couleurs du Vanløse IF, club de la banlieue de Copenhague. Il part ensuite avec son père, devenu entraîneur-joueur, à Brøndby. Il joue à partir de 73 sous les couleurs de ce club, en junior. À 12 ans, il suit encore son père lorsque ce dernier part au FC Copenhague. Les chemins se séparent, car Brian reste de son côté en banlieue, à Brøndby. Lors de la saison 80-81, à seulement 16 ans, il débute avec l’équipe première. Cette année, il joue 14 rencontres et score trois fois. Il retourne à Brøndby en 82-83. Auteur de 24 buts en 38 rencontres, toutes compétitions confondues, Laudrup apporte une grande contribution à la remontée en première division du club de la banlieue de Copenhague. Élu Joueur danois de l’année 1982, à 19 ans, il est suivi par de nombreux grands clubs européens, et signe finalement à Turin, où la Juventus débourse 1 million de dollars (transfert le plus cher du Championnat danois) pour le prodige. Mais, victime de sa nationalité, il doit être prêté un an à la Lazio, qui est à l’époque en reconstruction. Il marque un doublé dès sa première apparition face à l’Hellas Vérone. En deux saisons, il joue 106 matches, marque 16 buts mais ne peut empêcher la descente des Laziali en 85. Pas prêt à évoluer en Serie B, il revient chez les bianconeri. Et s’y impose : il remporte le Calcio et la coupe intercontinentale en 86. Ses 7 buts en 29 apparitions lui valent le titre de Joueur danois de l’année. La saison suivante, le Mic est souvent blessé, et la Juve perd son titre national au profit du Napoli de Maradona.

Platoche, icône parmi les icônes dans le Piémont, prend sa retraite. Laudrup devient le dépositaire du jeu des Blanc et Noir. Associé au transfuge Ian Rush, Laudrup déçoit encore : aucun but, et une Juve sixième de Serie A au printemps 87. Sa dernière saison transalpine se soldera par des statistiques correctes (6 buts en 26 rencontres) et la Juve finit à une « honorable » 4ème place.

 Il quitte ensuite le froid des hauteurs italiennes pour le climat agréable de la côte catalane. Transféré à Barcelone à l’été 89, il rejoint des noms tels que Cruyff (coach), Stoichkov, Koeman. Du lourd. Et son palmarès va vite se fournir : le Barça emporte quatre fois de rang la Liga (de 91 à 94), gagne la Coupe des clubs champions européens 1991-1992, la première de son histoire, face à la Sampdoria de Vialli (1 à 0 après prolongations). Il est aussi élu deux fois joueur du championnat espagnol de l’année. Mais Romario arrive, et le danois cède peu à peu sa place dans l’effectif catalan. En point d’orgue de sa chute libre blaugrana, la non-participation à la finale de la Champion’s League 94, lourdement perdue face au Milan AC (4-0).

 Comme une vengeance, il s’engage quelques semaines plus tard au Real. Aux côtés des Hierro, Raùl, Redondo, il remporte une Liga d’entrée, avec un large succès 5-0 contre le Barça, qui venge la déroute encaissée sur le même score lors de la saison précédente au Camp Nou. Sauf qu’à l’époque, Mikki était… Blaugrana.

 En sélection, Michael compte 104 capes au cours desquelles il a inscrit 37 pions. Il a joué les championnats d’Europe 1984, 1988 et 1996. En effet, il loupe celui de 92, après une embrouille avec Richard Nielsen, coach de l’époque. Dommage, car c’est aujourd’hui la seule compétition internationale remportée par les Danish Dynamites…

Aventurier, il part en 96, à 32 ans, au Japon, et joue pour le Vissel Kobe. Il n’y joue qu’à 15 reprises avant de revenir en Europe, à Amsterdam où il marque 11 buts en 21 matches, et contribue au sacre national de l’Ajax, avant de se retirer, sans bruit, comme toujours.

 



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